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Métier

Quelle école de graphisme pour quel avenir ?

ITW Graphistes 2

Avec la fin de l’année scolaire arrive avec le moment de choisir son orientation. Les métiers artistiques n’échappent pas au contexte difficile et opter pour une solide formation vous aidera dans le futur à traverser les turbulences avec plus d’assurance. Si vous vous destinez à être indépendant, ce n’est pas choisir la facilité, d’où l’importance d’intégrer une bonne école qui réponde à vos attentes avec des cours de qualité.

Votre choix sera déterminant car il est délicat de s’apercevoir après quelques mois que l’on s’est trompé. Pour vous épauler, WaooImage répond à 7 questions principales et recueille le témoignage d’un couple de jeunes graphistes indépendants.

Rencontre avec Solène Renaudin, alias Sosoa et Yoann Madec alias Dune, artistes à Nantes.

L'art et la méthode de la retouche

Dominique-legrand

Par Dominique Legrand, formateur expert en traitement de l'image, démonstrateur et conférencier pour Adobe, auteur d'ouvrages techniques et consultant en gestion et contrôle qualité. Il est également président de l'association Club Photoshop.

Denis Falck : Au delà de la correction des yeux rouges, expliquez nous ce qu’est la retouche dont on entend tant parler ?

Dominique Legrand : Il faut d’abord savoir que la retouche est née avec l’apparition de la photo en 1826. Il s’agissait alors de supprimer les poussières et de rectifier les défauts du cliché directement avec des pinceaux et de la gouache. On en profitait déjà pour atténuer un bouton disgracieux ou redessiner une forme. Vous pouvez le vérifier si vous observez attentivement une exposition d’anciennes photos.

DF : Comment doit on s’y prendre pour réaliser une retouche ?

DL : Le préalable à toute retouche est un diagnostic destiné à identifier les défauts de l’image. Le premier réglage, dit de correction, permet d’avoir une image techniquement correcte pour permettre son exploitation. Il concerne dans l’ordre le contraste, l’exposition, la gradation (c’est à dire la répartition des niveaux de gris dans les tons clairs, moyens et foncés), la présence d’une dominante de couleur et enfin le niveau de saturation.

On passe ensuite à la retouche proprement dite. Tout d’abord en traitant les accidents tels que rayures ou poussières puis en améliorant la qualité de l’image par exemple au niveau des boutons sur la peau, des défauts et des rides dans le cas d’un portrait.